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parc f.pic - Page 3

  • VANVES PARTICIPE A LA SEMAINE EUROPEENNE DU DEVELOPPEMENT DURABLE 2025 DU DEPAREMENT AVEC NATUR’EN VILLE

    La Semaine Européenne du Développement Durable (SEDD), lancée en 2003 en France, est aujourd’hui un rendez-vous incontournable. C’est un temps fort de mobilisations pour saisir les enjeux du développement durable et agir à toutes les échelles, collectives et individuelles. Ces initiatives permettent une sensibilisation positive, notamment auprès du grand public (jeunes, familles, retraités altoséquanais), des agents du Département, et des collégiens altoséquanais.

    Pour Georges Siffredi, Président du Département des Hauts-de-Seine, l’Agenda 2030 adopté l’an dernier a permis de « donner un cadre global et cohérent face aux grands enjeux qui nous font face. Au regard de ses compétences et volontés, le Département a identifié quatre enjeux majeurs : prendre soin des habitants, s’engager pour mieux vivre ensemble, se reconnecter à la nature, et développer encore plus l’attractivité des Hauts-de-Seine. À ces quatre enjeux résolument focalisés sur le territoire et ses habitants, un cinquième s’ajoute pour garantir une exemplarité dans la conduite même de notre administration départementale ».

    L’édition 2025 a été ouverte par l’inauguration d’un nouveau havre de verdure ouvert à tous : le Parc départemental de la Roseraie, inscrit aux Monuments historiques qui offre huit hectares de nature en plein cœur de Châtenay-Malabry, enrichissant le patrimoine vert altoséquanais. Elle s’est traduite, avec  la découverte du patrimoine culturel et naturel des Hauts-de-Seine à bord de la navette fluviale électro-solaire du Département, dans une escapade au fil de l’eau suivant trois escales à Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, et Sèvres qi naviguera pour la dernière fois de cet été aujourd’hui. Enfin, l’événement « Cuisinons au collège, comme à la maison » qui se déroule cette  semaine,  démontre l’engagement du Département en faveur de l’alimentation durable dans les collèges des Hauts-de-Seine, notamment à travers sa décision de revenir à une production sur site avec 24 collèges concernés pour la rentrée 2025-2026.  

    Mais pas encore dans ceux de la ville de Vanves qui organise samedi prochain, 4 Octobre, place de la République, entre 14H et 17H30, sa 7édition de Natur’à Vanves placée sous le théme des océans, tout simplement parce que le gouvernement a placé l’année 2025 sous le signe des Océans. C’est l’occasion pour notre ville de participer à cette semaine du développement durable, avec plusieurs animations : un atelier Fresque des océans pour tout comprendre sur leur fonctionnement, sur l’impact des activités humaines sur leur santé et comment les préserver. Plusieurs actions ont été menées  ces jours-ci dans les écoles avec l’association Ocean Academy qui a présenté un film, fait rencontrer aux écoliers un plongeur notamment pour des classes de Larmeroux, animé des ateliers….

    Enfin, GPSO apportera sa contribution à cette semaine du développement en organisant avec la maison de la Nature,  une visite pédagogique du parc F.Pic le 12 Octobre à 10H30, dans le cadre de la découverte de la biodiversité et du mode de gestion écologique des parcs et jardins de ses 8 communes 

  • RETOUR SUR L’HISTOIRE DES GLACIERES QUI AURAIENT DÛ ETRE LES VEDETTES DE CE WEEK-END PATRIMONIAL

    A l’occasion de ses journées Européennes du Patrimoine (JEP), oubliant l’actualité sur laquelle reviendra le blog dés demain, il était tentant de  parler de ses Glacières du parc F.Pic qui auraient dû être les vedettes de ce week-end. D’autant plus que voilà cinq ans  à l’occasion des JEP 2000, la Fondation du Patrimoine les avait sélectionnées parmi les 101 sites à préserver cette année là. Un véritable coup de pouces pour leur restauration, attendues depuis plus de 60 ans sur laquelle s’était mobilisé la municipalité dirigée alors par André Roche. A l’initiative d’un certain Michel  Latapie (dont une salle porte son nom rue de Châtillon) qui avait réussi à sensibiliser les élus vanvéens au sort de ce site. Mais le dossier avait déposé trop tard au ministére de la culture,  à l’époque dirigé par André Malraux,  qui avait décidé d’aider des groupes de jeunes prêts à restaurer des monuments historiques représentant un intérêt local. Cette chapelle, à l’époque, apparaissait dans l’inventaire des édifices religieux catholique des Hauts de Seine, comme « une glacière en forme de chapelle » vestige de la propriété Mortemart.

    Selon ses recherches, il semblerait qu’elles furent construite avant l’arrivée du chancelier Duprat qui était ministre de François 1er à la fin du XVe siécle. Mais ce site remonte à l’époque mérovingienne, alors qu’il était couvert par les arbres de la forêt de  Meudon, des chênes monumentaux, descendant alors jusqu’au village de Vaugirard, où de nombreux historiens pensent que des druides s’étaient installés. Elle était émaillée de multiples sources dont une aurait été repéré sous cette chapelle. Un peu plus tard, les premiers prêtres châtelains, pour ne pas heurter les sensibilités des gens à l’époque, y avaient fixé leur culte chrétien de façon à imprégner le catholicisme, faisant naître cette chapelle à un moment où le territoire de Vanves n’était qu’une forêt, avec de nombreuses rivières très poissonneuses où les moines de Sainte Geneviéve venaient pêcher. A telle enseigne que l’écusson de notre ville avec ses trois poissons signifient bien que ces riviéres regorgeaient de poissons.        

    Elle fut retapée ou reconstruite par le cardinal Duprat qui s’était installé à Vanves, à son emplacement originel. «C’est la raison pour laquelle, on trouve à l’intérieur, tout un fond en art roman, alors que tout le devant est précurseur de l’art gothique. Le petit cœur et la coupole sont typiquement roman étant donné que les deux fenêtres latérales sont très étroites, alors que le portail et le fronton laissent deviner l’art gothique» expliquait Michel Latapie à l’époque. Elle fut utilisée par la suite, comme un reposoir à l’époque des Capétiens et des Valois, où les rois de France faisaient une halte lorsqu’ils allaient chasser le loup et le gros gibier dans le bois de Meudon

    On ne retrouve plus trace de cette chapelle jusqu’à la Révolution, sans doute parce que les Rois de France s’étaient déplacés à Versailles. Certains historiens expliquent qu’elles faisaient parties de trois glacières telles qu’elles étaient conçues au XVIIIe siècle pour la fabrication des sorbets, dont était friande la Duchesse de Mortemart, et la conservation des aliments. En tous les cas, elle fut passablement abimée comme tous les lieux de cultes catholiques, transformée en entrepôt. «On trouve des buttes de terre qui prouvent qu’elle fut consolidé par un apport extérieur. » A L’époque du second Empire, elle fut entièrement rénovée dans le style de l’époque, néo-byzantin, dont l’impératrice était friande. D’ailleurs, ses parties latérales font apparaître des pierres qui remontent à l’époque romane sur lesquelles on a mis une couche épaisse de plâtres pour les consolider, et faire de la peinture par-dessus.

    Par la suite, cette chapelle est devenue privée, puisque le territoire où elle se trouvait, fut morcelé, intégré dans le parc de la maison hospitalière du docteur Falret réservée au traitement des aliénés composée de 6 pavillons isolés, et servant de lieu de prière de culte pour les malades, de reposoir pour la Fête-Dieu et pour la procession de St Remy vers le couvent des Bénédictines. Elle comprend alors un chœur central surmonté d’une coupole et un début de nef ou de parvis. On retrouve des vitraux datant de cette époque, et des boisseries. Lorsque ce parc est devenu municipal, elle a servi un temps de lieux de priére, au moins jusqu’à la guerre de 1939-1945 puisqu’elle fut fermée. Le monticule de terre avait été renforcé jusqu’à la hauteur du portail, et une double entrée fut parallèlement à la première, de façon à ce qu’elles servent d’abri souterrain pendant les raids aériens. Après la guerre, la municipalité s’en est servie comme entrepôt des outils et du matériel des jardiniers du parc. Elle fit aménager un plancher au-dessus de la source pour éviter tout accident. Malheureusement, les panneaux latéraux qui étaient plus ou moins branlants furent complétement arrachés. Elle s’est retrouvée ainsi à l’état d’une grange.   

  • DANS LES ESPACES VERTS DE VANVES

    GLACIERES : Il n’y a pas que la rentrée à l’école du parc qui a été reportée. Mais c’est aussi le cas pour l’inauguration des travaux de restauration des Glaciéres du parc F.Pic. Elle était prévu samedi prochain lors des Journées du Patrimoine. Elle a été retardée à cause travaux pour renforcer leur sécurité puisqu’elles accueilleront des visiteurs

    Aire de Jeux : Comme l’a indiqué la ville, GPSO, a enrichi l'aire de jeux du parc Pic avec un nouvel espace dédié aux plus petits, comprenant : une maisonnette en bois adaptée aux 1-4 ans et un petit toboggan. Les jeux à ressort  ont été déplacés et réinstallés. Ce qui a suscité de nombreuses et nouvelles réactions sur cette aire de jeux qui avait déjà fait l’objet d’une pétition, puis lorsd’une réunion publique en février dernier,  où il avait été indiqué qu'une cabane serait ajoutée  et qu'un projet d'installation d'une aire pour les tout-petits était à l'étude en haut du parc. « l'ajout de la cabane ayant fait l'objet du post de ce jour correspond donc probablement à ce qui avait été annoncé en février.  Reste la question de l'aménagement, très attendu, d'un espace pour les tout-petits en haut du parc. La ville devrait peut-être préciser le calendrier de ce projet pour lever certaines craintes » réagissait l’un des blogs attentifs à l’actualité de la ville, avec cette réaction d’une mére de famille : «C’est top mais insuffisant quand on voit à quel point l’air de jeux est hyper chargée aux sorties d’école. Le parc aurait bien la place d’accueillir d’autres espaces pour les enfants »

    SQUARE MITTERRAND : L’annonce par GPSO d’avoir attribué en Août un marché pour la rénovation des clôtures et portails du square de l’Hôtel de Ville pour 263 000 € (315 000 € TTC)  a suscité la polémique : « On s’étonne que la dette se creuse ! » réagit un internaute. «C’est hors de prix » selon un second «  C’est normal d’entretenir les bâtiments et les espaces autour , sinon d’ici quelques temps tout sera en ruines » ajoutait un troisiéme. «Ce sera du meilleur effet. Quand on voit les photos, on se rend bien compte que la rouille a attaqué les grilles... C'est sans doute un investissement pour des décennies » lui a  répond un quatrième. « Grand Paris Ouest dépense des sommes colossales à tout va. Ils ne se sentent pas concernés par la dette de la France ….. on se pose des questions ! »… « Pourquoi ne pas décaper et repeindre ??? C'est choquant ce budget »